Ligue Communiste des Travailleurs
Section belge de la Ligue Internationale des Travailleurs -
Quatrième Internationale (LIT-QI)
« L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. » K. Marx
27 novembre 2018
Daniel Ruiz
A bas le G-20 ! A la rue, sans peur !Voici un lettre de notre camarade #DanielRuiz à l'occasion du sommet du G-20 à Buenos aires et de la Journée de mobilisation qui s'y oppose.
Les travailleurs, les pauvres, les commerçants et les jeunes n'ont rien à célébrer avec l'arrivée des exploiteurs et des oppresseurs du G20, du FMI et des multinationales.
Nous, les peuples pauvres du monde, devrons mettre fin une fois pour toutes à ce système qui nous condamne à la faim et à la misère par la cupidité capitaliste.
Cette semaine, personne ne doit rester chez lui, nous devons nous mobiliser, participer aux actions de répudiation, au contre-sommet, au sommet du peuple. Ce n'est que de cette façon que nous exprimerons notre rejet de tant de souffrances infligées à la famille ouvrière et populaire.
Nous devons chercher des alternatives, dans le domaine social, économique et étatique, et elles ne viendront que lorsque la richesse de notre salaire profitera à la population et à son développement, dans un système socialiste. Mais les capitalistes, leurs CEO's présidents, leurs forces armées et leurs juges ne l’accepteront pas. C’est pourquoi nous devons nous unir pour aller vers une nouvelle révolution et une indépendance dans nos pays, une révolution sociale à partir de la classe ouvrière et des pauvres. Ce n'est qu'ainsi que nous mettrons fin à tant d’oppression et d'exploitation des patrons.
Daniel Ruiz, Prison de Marcos Paz
27.11.2018
Voir aussi une déclaration de la LIT-QI à l'occasion du G-20.
25 novembre 2018
25 Novembre : Stop à la violence contre les femmes !Le 25 novembre 1960, les sœurs Mirabal furent assassinées pour avoir affronté la dictature de Trujillo en République dominicaine. Quarante ans plus tard, l'ONU a décrété cette date comme la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. Loin de rester dans les almanachs et les universités, le 25 novembre est devenu une journée de lutte pour dénoncer ces violences et pour exiger des gouvernements et de la société des mesures concrètes pour garantir aux femmes une vie sans violence.
Lire notre tract.
02.10.2018
Nous exigeons la libération immédiate de notre camarade Daniel RuizLe 12 septembre dernier été arrêté notre camarade Daniel Ruiz, dirigeant bien connu du syndicat des pétroliers à Chubut et dirigeant du PSTU et de la Ligue Internationale des Travailleurs. Cet outrage fait partie de la persécution dont est victime le PSTU en tant qu’organisation face à la cause engagée contre Sebastián Romero, persécuté politique de ce gouvernement pour avoir défendu les retraités lors de la journée du 18 décembre. Une fois de plus, le gouvernement national poursuit et arrête ceux qui combattent aux côtés des travailleurs et du peuple. Ce jour, notre camarade accompagnait la lutte héroïque des ouvriers du chantier naval de Rio Santiago dans la mobilisation et les actions menées contre l'ajustement de Macri et de Vidal.
Nous demandons à toutes les organisations sociales, syndicats, partis politiques et organisations de défense des droits de l'homme de dénoncer ce fait, et de se prononcer pour la liberation immédiate de Daniel Ruiz et en solidarité avec notre organisation. Vous pouvez manifester votre solidarité en envoyant un email à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Merci d'envoyer une copie à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (voir modèle de motion ou de pétition)
Voici une lettre ouverte de Daniel, envoyée le 2 octobre 2018 de la Prison de Marcos Paz.
3 juillet 2018
Solidarité internationale avec la lutte du peuple argentinDepuis décembre 2015, un gouvernement de droite, sous la présidence de Mauricio Macri, a succédé en Argentine aux 12 ans de règne de Nestor Kirchner, puis de sa femme, Cristina Kirchner. Des mesures du gouvernement Macri, qui visent à avancer davantage dans les plans d'austérité des Kirchner ont suscité une vague de mobilisations des travailleurs, en particulier contre les plans de réforme du système des pensions et de réforme de la loi du travail. Ces luttes se sont intensifiées en 2017, avec une première grève générale en avril.
Le 18 décembre 2017, la nouvelle loi des pensions devait être votée au Congrès .Une autre grève générale a alors eu lieu, et plus de 300 000 personnes, des cortèges de beaucoup d'usines, de syndicats, de partis, sont descendus dans la rue à Buenos Aires pour protester contre cette nouvelle loi. Le gouvernement Macri a répondu avec une répression acharnée. Plusieurs manifestants ont dû être hospitalisés, et il y a actuellement plus de 500 détenus, et plus de 60 déférés aux juges.
15 mai 2018
Pour les 70 ans de la Nakba palestinienne, nous appelons à un renforcement de la solidarité internationale.14 avril 2018
Secrétariat international de la LIT-QI
Nous rejetons le bombardement impérialiste en Syrie !Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a finalement ordonné une attaque aux missiles contre la Syrie. La Maison-Blanche a exécuté l'opération en coalition avec la France et le Royaume-Uni. La portée de l'attaque était limitée, presque symbolique.
Le Pentagone l'a présentée comme une « frappe de précision », circonscrite à trois bases militaires et à des centres de recherche et de production d'armes chimiques du régime syrien aux alentours de Damas et de Homs.
1 mai 2018
Le premier mai ne peut pas être pour nous un jour de fête, comme c'est présenté dans les médias par la bureaucratie syndicale et la classe dominante, en vidant ainsi la journée de son contenu subversif. Pour nous, travailleuses et travailleurs, avec ou sans emploi, avec ou sans papiers, il n’y a aucune raison de fêter notre exploitation dans des conditions chaque jour plus difficiles. Cette journée, c’est l’occasion de sortir dans la rue pour défendre nos droits, de meilleures conditions de vie, une société plus juste, sans guerres et sans misère.
8 mars 2018
Italie : après les élections bourgeoisesLe dimanche 4 mars ont eu lieu les élections législatives italiennes, avec d'amples confirmations des prévisions et des surprises relatives. La première confirmation qui sort des urnes est qu'il n'y a pas encore de projet qui aurait rencontré le consensus majoritaire de la bourgeoisie italienne, de relance du mécanisme d'accumulation du capital italien (que les journaux appellent pudiquement la « sortie de crise », quoiqu'en réalité, cela ne corresponde en rien aux intérêts des travailleurs). Cette bourgeoisie est plus divisée que jamais entre les différents camps : un symptôme de cette division était la loi électorale elle-même, une loi qui semble irrationnelle, écrite dans le but évident de ne faire gagner aucun secteur.
Voici une déclaration, datée du 8 mars, de la direction du Parti d'Alternative Communiste (Partito di Alternativa Comunista - PdAC), la section italienne de la LIT-QI.