Ligue Communiste des Travailleurs
Section belge de la Ligue Internationale des Travailleurs -
Quatrième Internationale (LIT-QI)
« L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. » K. Marx
Solidarité avec la classe ouvrière et le peuple grecs !
Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1989, le poste de contrôle de la Porte de Brandenburg [1] s'ouvre et la population peut passer librement, pour la première fois depuis 28 ans, d'un côté à l'autre de la frontière qui maintenait les Allemands de Berlin-Est séparés de leurs concitoyens de l'Ouest. C'est la chute du Mur de Berlin et du Rideau de fer, la réunification. Et c'est la fin d'une dictature impitoyable sous la domination de Honecker. Deux grandes victoires du peuple allemand. mais c'est aussi la fin d'une conquête historique : après trente ans d'existence d'un Etat ouvrier, le peuple s'est vu imposer la restauration du capitalisme.
Le 30 octobre dernier, un accord a été signé entre les représentants du gouvernement putschiste de Roberto Micheletti et ceux du président démis, Manuel Zelaya. L'accord, appelé « de Guaymuras » (le premier nom que les Espagnols donnèrent au Honduras), fixe le retour possible de Zelaya au pouvoir.
Lire la suite : Honduras : L'Accord de Guaymuras est un pacte contre le peuple
Dans la terrible catastrophe qui s'est abattue sur le peuple haïtien, le plus pauvre de l'Amérique Latine, le contraste est impressionnant entre l'élan de générosité dans le monde entier pour venir en aide, avec l'invasion militaire étasunienne qui s'empare de l'aéroport de Port-au-Prince, au point d'entraver l'arrivée de l'aide humanitaire urgente pour donner priorité au débarquement de troupes.
Lire la suite : Haïti : Solidarité des travailleurs avec le peuple haïtien !
Une victoire des travailleurs !
Récemment, le gouverneur de la Banque Nationale, Guy Quaden, a pu conclure que « la crise bancaire est jugulée ».[1]
Les cheminots savent pourquoiSuite à la catastrophe ferroviaire de Buizingen, nous soutenons tout d’abord les familles et les amis des 18 disparus, ainsi que les 171 blessés qui vivent des moments difficiles. Par ailleurs, nous sommes convaincus que cet accident aurait pu être évité ; et brutalement cela nous ramène une fois de plus à la dure réalité du chemin de fer actuel.
Quoiqu’en dira l’enquête judiciaire, nous ne rejetterons pas la responsabilité finale de l’accident sur le conducteur ou sur le technicien d’entretien de la signalisation. Ceux-ci ne sont que les derniers maillons de la chaîne d’une grande machine qui se détraque. Les vrais responsables sont beaucoup plus haut, mais pour mettre cela en évidence, il faut analyser les problèmes de notre chemin de fer dans son ensemble.
La lutte des travailleurs contre l'arrogance d'une multinationale